mercredi 25 mars 2009

L’Itinéraire prend un virage et s’engage dans une nouvelle voie

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La Trame [astuce graphique] s’affaire présentement à remanier l’aspect graphique du magazine L’Itinéraire. Dès le 1er mai, chaque parution comptera 48 pages plutôt que 32 et aura une facture plus urbaine et contemporaine.

Je suis très fier d’être depuis peu un des collaborateurs de ce magazine méconnu et mal perçu. Je dis mal perçu, car plusieurs gens croient que dans son contenu et dans son ton, L'Itinéraire est un journal râleur et revendicateur qui s’appitoie sur le sort de ses camelots et attire la pitié. On est là très loin de la réalité.

Certains croient que les camelots sont des itinérants alors que c’est en fait un travail que le magazine leur procure. Ces gens qui en ont beaucoup à dire sur la rue et sur Montréal ont des domiciles fixes et font de la vente de L'Itinéraire leur gagne pain. Ce sont des personnes à connaître qui valent la peine d’être encouragées. Un simple deux dollar pour le citoyen normal c’est peu... pour eux c’est essentiel.

Et franchement, deux dollars c’est bien peu pour un contenu éthique et responsable et des articles finement écrits avec passion. Le journalisme à L’Itinéraire, c’est avant tout une affaire de coeur. Des chroniques sur la politique, l’écologie, la santé et la vie urbaine sous toutes ses facettes, voilà la route qu’emprunte ce magazine socio-responsable.

La prochaine fois que vous voyez un camelot sur les trottoirs, pensez à leur tendre la main avec un 2$ dans votre paume. En plus d’un sourire de camelot, vous vous serez procuré de quoi lire à bon marché...

Appelons ça « faire d’une pierre deux coups » en temps de récession !
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