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L'édition spéciale de 148 pages du magazine L'Itinéraire est maintenant disponible ! Trois fois plus de contenu et toujours 2$. Une rétrospective colorée dont le design graphique et le montage est signé La Trame [astuces graphiques].
Les camelots de L'Itinéraire sont là, au coin de votre rue, pour célébrer 15 années de passion journalistique servant une très bonne cause.
La Trame est très fière d'avoir créé un look plus actuel et plus «magazine» pour cette institution qui ne cesse d'évoluer et de surprendre. En tant que concepteur visuel, graphiste et infographiste, le travail de création et de mise en pages effectué pour ce «journal» de rue tout à fait unique a été une expérience très enrichissante.
Même si personne ne souhaite voir disparaître ce magazine où se côtoie des chroniques éthiques (environnement, travail, santé, développement social, culture, économie, consommation...) nous souhaitons à L'Itinéraire pour ses 15 ans de voir sa mission s'achever un jour, signe que les problèmes de pauvreté et d'itinérance auront été réglés dans la métropole...
Et qui sait, peut-être le magazine survivra-t-il à la cause...
Bonne lecture !
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Site Internet de La Trame [astuces graphiques]
mercredi 2 septembre 2009
jeudi 9 avril 2009
L'univers onirique de Strabéri : un monde de création.
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Nouveau site en ligne pour Strabéri
L'univers onirique de Strabéri offre à ses visiteurs des récits de fiction originaux (nouvelles) à chaque mois dans «La ruelle des impossibles».
Il regroupe aussi toutes mes toiles répertoriées sous quatre thématiques : Les primitives, Les irréalistes, Les raconteuses et Les personnificatrices.
Des rêves éveillés pour un artiste allumé...
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Nouveau site en ligne pour Strabéri
L'univers onirique de Strabéri offre à ses visiteurs des récits de fiction originaux (nouvelles) à chaque mois dans «La ruelle des impossibles».
Il regroupe aussi toutes mes toiles répertoriées sous quatre thématiques : Les primitives, Les irréalistes, Les raconteuses et Les personnificatrices.
Des rêves éveillés pour un artiste allumé...
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mercredi 25 mars 2009
L’Itinéraire prend un virage et s’engage dans une nouvelle voie
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La Trame [astuce graphique] s’affaire présentement à remanier l’aspect graphique du magazine L’Itinéraire. Dès le 1er mai, chaque parution comptera 48 pages plutôt que 32 et aura une facture plus urbaine et contemporaine.
Je suis très fier d’être depuis peu un des collaborateurs de ce magazine méconnu et mal perçu. Je dis mal perçu, car plusieurs gens croient que dans son contenu et dans son ton, L'Itinéraire est un journal râleur et revendicateur qui s’appitoie sur le sort de ses camelots et attire la pitié. On est là très loin de la réalité.
Certains croient que les camelots sont des itinérants alors que c’est en fait un travail que le magazine leur procure. Ces gens qui en ont beaucoup à dire sur la rue et sur Montréal ont des domiciles fixes et font de la vente de L'Itinéraire leur gagne pain. Ce sont des personnes à connaître qui valent la peine d’être encouragées. Un simple deux dollar pour le citoyen normal c’est peu... pour eux c’est essentiel.
Et franchement, deux dollars c’est bien peu pour un contenu éthique et responsable et des articles finement écrits avec passion. Le journalisme à L’Itinéraire, c’est avant tout une affaire de coeur. Des chroniques sur la politique, l’écologie, la santé et la vie urbaine sous toutes ses facettes, voilà la route qu’emprunte ce magazine socio-responsable.
La prochaine fois que vous voyez un camelot sur les trottoirs, pensez à leur tendre la main avec un 2$ dans votre paume. En plus d’un sourire de camelot, vous vous serez procuré de quoi lire à bon marché...
Appelons ça « faire d’une pierre deux coups » en temps de récession !
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La Trame [astuce graphique] s’affaire présentement à remanier l’aspect graphique du magazine L’Itinéraire. Dès le 1er mai, chaque parution comptera 48 pages plutôt que 32 et aura une facture plus urbaine et contemporaine.
Je suis très fier d’être depuis peu un des collaborateurs de ce magazine méconnu et mal perçu. Je dis mal perçu, car plusieurs gens croient que dans son contenu et dans son ton, L'Itinéraire est un journal râleur et revendicateur qui s’appitoie sur le sort de ses camelots et attire la pitié. On est là très loin de la réalité.
Certains croient que les camelots sont des itinérants alors que c’est en fait un travail que le magazine leur procure. Ces gens qui en ont beaucoup à dire sur la rue et sur Montréal ont des domiciles fixes et font de la vente de L'Itinéraire leur gagne pain. Ce sont des personnes à connaître qui valent la peine d’être encouragées. Un simple deux dollar pour le citoyen normal c’est peu... pour eux c’est essentiel.
Et franchement, deux dollars c’est bien peu pour un contenu éthique et responsable et des articles finement écrits avec passion. Le journalisme à L’Itinéraire, c’est avant tout une affaire de coeur. Des chroniques sur la politique, l’écologie, la santé et la vie urbaine sous toutes ses facettes, voilà la route qu’emprunte ce magazine socio-responsable.
La prochaine fois que vous voyez un camelot sur les trottoirs, pensez à leur tendre la main avec un 2$ dans votre paume. En plus d’un sourire de camelot, vous vous serez procuré de quoi lire à bon marché...
Appelons ça « faire d’une pierre deux coups » en temps de récession !
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jeudi 22 janvier 2009
Client économe pour travailleur autonome
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En temps de crise économique, les experts s’entendent sur un point : les coupures dans le domaine des communications et de la publicité pour les entreprises québécoises comme partout dans le monde ne sont pas conseillées. L’annonce de GM annonçant son retrait des commandites au Festival de Jazz dès 2010 à fait couler beaucoup d’encre et risque selon les experts de nuire à GM dont les affaires vont déjà mal.
En temps de récession, la pire chose à faire pour une entreprise serait d’éliminer la visibilité qu’elle possède et sombrer dans l’oubli pour quelques années. Rebâtir une image forte suite à deux années d’absence serait chose ardue. L’entreprise laisserait alors la place à d’autres joueurs qui en renforçant leur image auraient pris une importance considérable... en d’autres termes : « Qui va à la chasse perd sa place ».
Toutefois on peut comprendre que les dirigeants veuillent sabrer dans les dépenses de leur entreprise pour espérer la garder vivante et le plus en santé possible.
C’est à ce point que le travailleur autonome intervient. Dans un principe de micro-agence comme La Trame [astuces graphiques] où son seul propriétaire peut accomplir un travail équivalent à celui des grandes agences, le client est gagnant. En évitant les structures lourdes des agences de publicité, le client économe peut, pour une fraction du coût, demeurer visible ou encore le devenir aux yeux du public et ainsi continuer ses opérations en réduisant un peu le coût de sa publicité et de ses communications graphiques.
Certains dirigeants l’ont compris. Depuis le début de l’année 2009, beaucoup de contrats se font accessibles aux travailleurs autonomes, que ce soit dans le domaine du graphisme imprimé, de l’internet ou d’autres métiers en communications. Des micro-entreprises de solutions graphiques comme La Trame [astuces graphiques], qui comptent plusieurs années d’expérience et une bonne réputation peuvent alors survivre dans une période économiquement incertaine.
Souhaitons tout de même que les années à venir soient des années fastes pour tous et que des solutions, qu’elles soient vertes, sociales, ou virtuelles seront trouvées pour faire de nos entreprises d’ici des exemples de succès.
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En temps de crise économique, les experts s’entendent sur un point : les coupures dans le domaine des communications et de la publicité pour les entreprises québécoises comme partout dans le monde ne sont pas conseillées. L’annonce de GM annonçant son retrait des commandites au Festival de Jazz dès 2010 à fait couler beaucoup d’encre et risque selon les experts de nuire à GM dont les affaires vont déjà mal.
En temps de récession, la pire chose à faire pour une entreprise serait d’éliminer la visibilité qu’elle possède et sombrer dans l’oubli pour quelques années. Rebâtir une image forte suite à deux années d’absence serait chose ardue. L’entreprise laisserait alors la place à d’autres joueurs qui en renforçant leur image auraient pris une importance considérable... en d’autres termes : « Qui va à la chasse perd sa place ».
Toutefois on peut comprendre que les dirigeants veuillent sabrer dans les dépenses de leur entreprise pour espérer la garder vivante et le plus en santé possible.
C’est à ce point que le travailleur autonome intervient. Dans un principe de micro-agence comme La Trame [astuces graphiques] où son seul propriétaire peut accomplir un travail équivalent à celui des grandes agences, le client est gagnant. En évitant les structures lourdes des agences de publicité, le client économe peut, pour une fraction du coût, demeurer visible ou encore le devenir aux yeux du public et ainsi continuer ses opérations en réduisant un peu le coût de sa publicité et de ses communications graphiques.
Certains dirigeants l’ont compris. Depuis le début de l’année 2009, beaucoup de contrats se font accessibles aux travailleurs autonomes, que ce soit dans le domaine du graphisme imprimé, de l’internet ou d’autres métiers en communications. Des micro-entreprises de solutions graphiques comme La Trame [astuces graphiques], qui comptent plusieurs années d’expérience et une bonne réputation peuvent alors survivre dans une période économiquement incertaine.
Souhaitons tout de même que les années à venir soient des années fastes pour tous et que des solutions, qu’elles soient vertes, sociales, ou virtuelles seront trouvées pour faire de nos entreprises d’ici des exemples de succès.
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mardi 16 décembre 2008
Tisser sa toile...
Oui, La Trame [astuces graphiques] offre le service de création de sites Internet, conception Web et programmation avec un service clé en main.
Toutefois le titre de ce billet fait référence à l’artiste moins commercial en moi, il fait aussi référence à la trame qui donne naissance au tissus formant le canevas, le support, la toile.
La Trame [astuces graphiques] pour moi c’est aussi la peinture. Une passion qui occupe mes temps libres et qui devient presque une obsession par moments.
J’espère pouvoir vous inviter à un vernissage en 2009. D’ici là, pluie de toiles, puits d’étoiles puis des toiles encore... j’expie, j’inspire et j’aspire à l’expo !

Thème : Canada • Titre : Oracle paradoxal d’un duel à trois
Acrylique sur toile
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Toutefois le titre de ce billet fait référence à l’artiste moins commercial en moi, il fait aussi référence à la trame qui donne naissance au tissus formant le canevas, le support, la toile.
La Trame [astuces graphiques] pour moi c’est aussi la peinture. Une passion qui occupe mes temps libres et qui devient presque une obsession par moments.
J’espère pouvoir vous inviter à un vernissage en 2009. D’ici là, pluie de toiles, puits d’étoiles puis des toiles encore... j’expie, j’inspire et j’aspire à l’expo !

Thème : Canada • Titre : Oracle paradoxal d’un duel à trois
Acrylique sur toile
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jeudi 3 avril 2008
Shiva : dieu du dessein

Dieu Hindou, personnificateur de l’absolu, Shiva représente la destruction, mais est aussi considéré comme une force positive, puisque après la destruction, survient la création régénératrice.
Dans la mythologie graphique moderne, il est la représentation des périodes de création et de production sous pression. Bien menotté sur sa chaîse d’ordinateur IKEA, Shiva, le concepteur, semble multiplier ses membres supérieurs pour pouvoir accomplir les diverses tâches du graphiste travailleur autonome.
Avec dans ses nombreuses mains : une souris, un clavier, un téléphone, un stylo, un «brief» douteux, un dictionnaire, un café froid et une mèche de cheveux qu’il s’est arraché dans un moment de folie passagère, ce dieu des temps modernes n’a rien d’élégant mais peut accomplir des miracles. Il est l’incarnation des desseins d’une clientèle grandissante et des besoins de l’humain moderne de satisfaire sa soif de consommation...
Dans un mouvement presqu’irréel, notre divinité inspirée fend l’air en manipulant ses divers instruments pour ne pas dépasser l’heure du jugement dernier qu’on appelle «échéancier». De manière miraculeuse, il parvient à ses fins non sans écourter ses nuits de quelques heures de sommeil.
Seigneur de la danse, le Shiva créatif se libère de toutes les ondes négatives accumulées en faisant aller tous ses bras et ses deux jambes jusqu’alors engourdies dans des danses endiablées lors des 5@7 divins du vendredi.
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jeudi 28 février 2008
En matière d’art et d’environnement...
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Un nouveau projet a vu le jour à Montréal. Inspiré de l’événement «Materials for the Arts», de la ville de New-York, le volet québécois «Matériaux pour les arts Montréal» risque de faire vibrer la fibre verte des entreprises mais aussi des amateurs d’art et d’éco-design.
L’organisme Matériaux pour les Arts Montréal (MAM), avec le soutien de la Ville de Montréal et divers commanditaires vise à recueillir des matières résiduelles réutilisables en provenance des industries, commerces et institutions pour les distribuer gratuitement à des organismes à but non lucratif membres de la communauté artistique montréalaise ou à des enseignants en arts.
L’objectif de MAM est de promouvoir les designers et artistes, qui adhèrent à cette approche de création axée sur la réduction et la récupération. Ce projet cadre tout à fait dans la mentalité de La Trame [astuces graphiques] qui a fièrement créé l’identité visuelle et le site Internet de «Matériaux pour les Arts Montréal» et qui souhaite un franc succès à l’opération.
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Un nouveau projet a vu le jour à Montréal. Inspiré de l’événement «Materials for the Arts», de la ville de New-York, le volet québécois «Matériaux pour les arts Montréal» risque de faire vibrer la fibre verte des entreprises mais aussi des amateurs d’art et d’éco-design.
L’organisme Matériaux pour les Arts Montréal (MAM), avec le soutien de la Ville de Montréal et divers commanditaires vise à recueillir des matières résiduelles réutilisables en provenance des industries, commerces et institutions pour les distribuer gratuitement à des organismes à but non lucratif membres de la communauté artistique montréalaise ou à des enseignants en arts.
L’objectif de MAM est de promouvoir les designers et artistes, qui adhèrent à cette approche de création axée sur la réduction et la récupération. Ce projet cadre tout à fait dans la mentalité de La Trame [astuces graphiques] qui a fièrement créé l’identité visuelle et le site Internet de «Matériaux pour les Arts Montréal» et qui souhaite un franc succès à l’opération.
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